Mexique 2008 : vers les plages du Guerrero, en stop ! (Chapitre 3)

Jour 5 : Zihuatanejo

Lunes 30-06-08

La soupe de Millani est bien passée, on est prêts à barouder près de la côte. On accueille d’abord les pêcheurs revenus de leur première virée. Mais ils ne sont pas tous en activité : en voilà un, un beau morceau, affalé sur une chaise prête à craquer. En continuant sur  la lagune, un lézard vert fait un bout de chemin avec nous. La playa n’est plus qu’à 10 mètres de nous, la tentation est trop forte. Deux secondes après, on rejoint les vagues. L’eau est bouillante. Le vent fort fait secouer les palmiers, et fait partir les quelques touristes. Il ne reste plus que les plus (nous) coriaces pour se mesurer aux vagues. De retour au port, la chaleur s’est calmée. Quelques parties de foot improvisées dans la rue réchauffent les jeunes de Zihuatanejo. Ce soir, on se réchauffera autour de la guitare de Kevin, un globetrotter écossais, qui nous envoûte de ses meilleures mélodies. On chante avec lui.

 

 

La sopa que nos ofrece Millani pasa bien. Nos cambia de los charales… Vemos los pescadores regresando de la primera vuelta. Pero no todos están trabajando, hay un gordito que esta durmiendo en una silla que va a romperse… Ahorita la playa esta a 10 metros de nosotros. La tentación es muy fuerte. Ok vamos a la playa.  El vento hacer huir el poco nujmero de turistas. El agua esta a 30 grados, es sopa aquí! Los aventureros se quedan para medirse frente a las olas… Partida de futbol, guitarra, descanso total.

  

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The soup Millani made us was perfect. It changes. We see the fishmen getting back in the harbour. All are not working, there s a big guy sleeping who is gonna break is chair. The sea is not so far, the temptation to swim is coming. Ok we go. The water is so hot, more than 30 degrees. Coming back to the hostel, the wind makes the weather cooler. Football, guitar, and have a rest.

> Viajeros Backpacker Hostal en Zihua : posada muy original

Zihuatanejo

Le havre de paix

Session de peche sportive

Puerto de Zihuatanejo

Session de peche sportive (2)

Les lanchas les plus faineantes

Desormais, on ne se plaindra plus des installations d´EDF

Premier retour de pêche

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                              > .

Jour 6 : Zihuatanejo – Acapulco

(Acapulco ville étape). On prend un billet d’autobus 2eme classe, direction la ville des clavadistas, les plongeurs de la mort. Le bus arrive avec 2 heures de retard, de quoi se dire, à 17h, que la journée est foutue. Pourtant Acapulco se révèle  plein de bonnes rencontres, le colectivo , déjà plein à ras bord, nous accueille dans une course d’auto tamponneuse. Chaque bagnole essaie de se frayer un chemin dans la jungle du trafic. Parmi les grands gagnants, les Cox les taxis bleu et blanc incontournables et les colectivos les plus robustes. Un camion suit le notre, on se frôle à 1mm « Se quieren hacer un beso !!». On rit avec la grand-mère du fond du combi. On trouve un hôtel, le moins cher de la ville au bout de 15 minutes. On sort un peu sur la rambla d’Acapulco. Même pas le temps de s’embrasser qu’un taxi coccinelle s’est arrêté à côté de nous pour nous klaxonner ! Taxi ! Pour préparer le grand voyage en pouce de demain, on part à Oxxo (supermercado) acheter des boissons. Quand Galoo franchit la porte de sortie, une explosion retentit au coin de la rue. Le quartier n’a plus d’électricité. Tout le magasin explose de rire. Finalement, quelle journée.

 

 

                       > Intrépide

No nos quedaremos en Acapulco mucho tiempo, pero queremos ver la ciudad de los clavadistas. Tomamos un bus económico segunda clase. El camión llega con 2 joras de retraso, muy bien ¡, llegamos a las 5 de la tarde en Acapulco, pensando que la jornada vale madre… Sin embargo la ciudad nos reserva algunas sorpresas. El tráfico es loco, los taxistas con los Volkswagen manejan locos, los camiones también.

                       > Acapulco : On s´impatiente autant qu ´elle

 

We´ll stay en Acapulco for a short time. We take a bus in 2nd class. And the bus has 2 hours late ! We land on Acapulco earth at 5pm, thinking the journey is lost. But the crazy town has got some surprises to show us.

 

Pumba !

 

                       > Gagner sa vie en musique

Réparer la cox sur place.

> sur la place à Acapulco

Jour 7 : Acapulco – Puerto Escondido ( et première fois en stop )

« Cuando encuentras el camino, los otros te encuentran a ti » (José Luis, 1 minute avant le premier tapage de pouce). Oublions les préjugés, mexique dangereux blablabla pas de ride possible blablabla, laissons nous emporter, notre étoile veille sur nos kilomètres. A l’heure où l’on écrit, on est à l’arrière du pick-up d’Hector, énième pilote de la journée. Bien décidés à rejoindre Puerto Escondido en stop, on sort d’Acapulco pour se retrouver au cœur d’un quartier plutôt craignos, mais plein d’opportunités : c’est le carrefour des 4 routes à la sortie de la ville ! On enchaine les rides (auto stop), on voit passer les kilomètres sous les roues des coccinelles, des pickup, d une Nissan pourrie, …. On va en rencontrer du monde ! Des mecs délires, des mecs moins délires (du genre les 2 types qui te regardent fixement dans le retro pendant 50 bornes, du coup on leur dit « Aqui esta bien, pueden dejarnos aqui por favor !? »). Le truc pour y aller avec la bonne ambiance c est d ouvrir un paquet de chokis a chaque ride, tu t en sors un, t en proposes un a Galoo, et tu proposes au chauffeur! Et apres tu peux deconner pour les bornes restantes.

Des coups de soleil dans l arrière du pick up, inévitable, et une averse, inévitable aussi. Et au bilan on réalise 2 rêves : monter dans une Coccinelle, plutôt mal réglée, et prendre un tope (dos d âne) a 100 km/h a l arrière d un pick-up). On se retrouve 450 km plus loin.

 Mémo

                                            > Avec José Luis le philosophe ( et sa phrase qui nous a sur motivés, ou sauvés ?!)

« Cuando encuentras el camino, los otros te encuentran a ti ». Vamos a pedir un ride !!! Vamos a Puerto Escondido, vamos en ride! A partir de la esquina principal de Acapulco, un lugar un poco feo, vamos a pedir algunos rides. Encontramos varias personas, de todo tipo! Pero ya llegamos, hemos encontrado mucha gente y muchos kilometros.

                                           > La coccinelle !!!

« Cuando encuentras el camino, los otros te encuentran a ti ». We are going to hitch hike all day long. We meet many people, some are good some are less, but it s so funny. You can t wait more than one minute that a car stops for you! Smiling !

                                           > 30 secondes d´attente, pas plus. Viva México !

                                           > Le pick up rouge, il est á nous !

                                           > A l´arrière du pick up de Hector et sa familia

                                           > On va trop vite pour tenter un plouf…

Quand tu te fais un ride (ou un aventon) tu loupes rien du paysage. D ailleurs t´en fais partie :

                                           > Jusqu´á Puerto Escondido avec la famille d Hector.

> avec la dédicace d’Hector et Eva sur notre carnet de bord

Jour 8 : Laguna de Chacahua

Chacahua : Rien que le chemin pour y aller c’est l’aventure. Tu traverses un lac en lancha (barque à moteur), pour ensuite rejoindre les lagunes à l’arrière d’un pick-up lancé sur les pistes… La végétation est dense. On arrive alors dans un petit paradis de sable fin, de cabanes en palmier et de pêcheurs qui peuplent le village. Tous sont Afrometizos, de racine africaine et indienne. Je reste scotchée sur le visage du premier pêcheur que l´on croise : un homme tres bronzé, les traits plutot indiens, les cheveux bouclés et les yeux bleu ciel !!

Hector, un de ces vieux pêcheurs, sort la machette, cueille une noix de coco et la prépare pour partager la boisson bien fraîche. Un régal. On embarque dans sa lancha, longue et etroite pour passer dans les tunnels de la mangrove et apercevoir des espèces sauvages :  des aigrettes, des pélicans, des flamants roses, gris et blancs, et on devine quelques crocodiles sauvages. Ici, les crocodiles, faisant l’objet d’une chasse trop forte, sont voués à disparaître. Pour maintenir l’espèce, un centre de recherche et de sauvegarde est créé sur place, en plein air. Là des crocos, il y en a de toutes les tailles :  du demi mètre à 3m50 pour le plus balaise. Je saisis un bébé croco d’un an : WAOUHH Ok c est nouveau j ai pas peur ca vit ca bouge tres bien je gère… Comme les crocodiles, on a envie de se rafraîchir, un plouf dans le Pacifique au milieu des Pélicans, nous rafraîchit mais pas trop,  juste le temps d’être à l’eau. En revenant  près de Puerto Escondido, on sent qu’on mangerait à volonté. Ever nous sert un « Filete » (pescado) bien frais, qu’on enroulera dans une tortilla bien fraîche aussi. Un régal…

                                                                                                                            Gaela

                                   > Lagunas de Chacahua

Chacahua : solo para ir es una aventura. Tiene quetener una lancha, y despues un pick up que pasa por la mangrove y la jungla. Chacahua es un pueblo bien tranquilo, con sus caminos de arena, sus lanchas, sus pescadores. Bebemos una agua de coco, frescamente hecha por Hugo. Despues, vamosa buscar los cocodrillos en los tuneles de la laguna, ….. la fauna es muy varia aqui y se puede encontrar aves y cocodrillos. Hay una reserva de animales en el pueblo, el cual permite salvar la especia amenazada.

                                   > centre ville…

 

Chacahua : the way to go there is an adventure, you have to take a lancha, then a pickup which make you cross the mangrove and the jungle. We drink a coco milk just done, and then go on another lancha to find crocodiles. There is also a reserve in order to save this threatened specie.

                                            > Coco muy fresco

 

                                                       > Mangrove de Chacahua, en lancha

                                                       > Crocodiles à Chacahua

                                                       > le balaise

                                                       > Rassurée Gaela !

                                                       > La lancha à bloc pour revenir

                                                       > Retour sur Puerto Escondido

Jour 9 : Puerto Escondido

Journée drapeau rouge ! Le soleil est là, derrière les nuages certes, mais les 33°C se font sentir et les effets du soleil aussi. La moitié du tube de biafine y passera au final. Les vagues sont parfaites pour les surfeurs. Mais nous aussi on va en profiter, on s’éclate dans les vagues, dans la mousse. Enfin une journée sans camión, sans ride, sans colectivo. Tout à pied, tout posé ! Ce soir, un clown de rue fait rire les gosses, il nous interpelle et me fait souffler dans le ballon : il en sort un singe du coup, merci pour la blague mec.

Des rencontres, que des rencontres. Certaines nous donnent le chemin, d’autres des sourires, chaque rencontre est unique. Dans les yeux de certains enfants, il y a quelque chose de plus. Ils nous regardent comme s’ils n’avaient jamais vu d’occidentaux, et c’est peut être vrai. On ne prend pas toutes ces choses en photo mais c’est ce qu’on garde le plus en nous.

18 dans le pick-up pour revenir à Zapotalita. Et là c’est la bosse de trop !! Une vis du toit du pick-up saute…                                           

                                                                                                             Mémo

                                           > Las manos de Puerto Escondido

 

La jornada es con el escudo rojo, de peligro en el mar. El sol está detras de las nubes, pero los 33 grados se hacen sentir en la piel y en el ambiente. Las olas de Puerto Escondido tienen la reputación de convenir a los surfers los mas experimentados, y ya está verificada. Nosotros tambien queremos disfrutar de las olas: Vamos ! Una jornada sin transporte mecanico, sin ride, sin esfuerzo la verdad !

                                           > Construction d´un toit de palme (Puerto Escondido)

Red flag day today. The sun, behind the clouds, is obviously hot : 33 celsius degrees, and the skin is gonna do with it. The Puerto Escondido waves have a good reputation if you hear a Mexican surfer. This is definetely verified.

                                           > Marché riche en couleurs

                                           > Carnecería

                                           > Tortilleria : fabrique de tortillas.

Jour 10 : Puerto Angel

Sabado 5-07

Réveil en couleur et en saveur dans le Mercado Benito Juarez. Les étals sont encore remplis, il est tôt, les gens nous appellent, les mouches ciblent la carne !… Au moment de partir vers Puerto Angel, un tonnerre vient assaillir nos intestins, moi d’abord, Guigui ensuite, mais arrivés dans le petit bourg de pêcheur qui nous attendait, le ciel s’éclaire.

Puerto Angel.  Là, les vagues viennent s’esclaffer contre le passage qui mène à la Playa Del Pantéon. Le reste est tranquille à l’inverse de tout ce qu’on a pu voir au Mexique jusqu’ici. Tranquille, comme José, posé devant sa barque, fumant une clope. On commence à parler avec lui.

Alex nous offre son meilleur cuarto pour 100 pesos. Et Paula nous prépare des Tlayudas (grande tortilla, spécialité du Oaxaca, cuisiné à toutes les sauces) au poisson. Elle rit avec ses deux autres pintades de copines. On les entend jusqu’à chez Alex ricaner. N´empeche que les tlayudas sont bien bonnes.

 Gaela

                                           > Puerto Angel.

Il nous parle de son village qu’il aime, des techniques de pêches, de ses prises les plus exceptionnelles, de ses aventures… (durée de la conversation: 2heures!). Il est d’accord pour nous emmener pêcher l’espadon, le thon si le temps le veut bien.

                                            > Entre 13 et 14 h la mer se retire, le niveau baisse et tu peux aller à pied sur la plage du fond.

                >>> Rencontre

avec José, pêcheur

 

rencontré à Puerto Angel, devant son bateau.

José se repose aujourd’hui, la tornade qui menace l’océan fait sentir ses effets sur la côte. Il y a une plage « magique » à côté de son port, elle n’est accessible que quand la marée est basse, de 13h à 14h. Le matin, il part tôt avec ses ayudantes, au large, pour trouver thonas, pezbelas, ou encore marlins (espadons). Il en attrape 5,6 par jour, 7 quand il a de la chance. Il appate ces grosses bêtes avec les petits poissons qu’il pêche le long du port. (Il les maintient en vie dans une caisse spéciale immergée de telle manière à ce que les pélicans ne puissent les atteindre).

« Ma plus belle belle prise, un espadon ! Je m´en souviens encore. 1,80 mètre (200 kg)!! Grand comme moi mais pas aussi mince ! Quand l’hameçon est coincé dans la gorge, l’espadon continue de tourner autour du bateau. Pêcher un espadon, c´est une épreuve de force, et de patience.´´

                                           > Session de pêche près du Port

 

Es hora de despertarse! Despertarse con las colores y las sabores del mercado Benito Juarez. Las tiendas son llena todavía, la gente grita, los moscos se dedican a robar la carne… Cuando es hora de ir a Puerto Angel, empezamos a ser completamente enfermos AAAH ! Puerto Angel, pueblito tranquilo de 3000 habitantes, la mayor parte dedicandose a la pesca. Las olas van por la Playa del Panteon. Encontramos a José, uno de los pescadores mas famosos del pueblo. Trabaja en la universidad del mar tambien. Nos explica las técnicas de pesca, los mejores lugares….

                                           > Le soir, ils restent sur le quai à la recherche de quelque pescaille.

It is time to get up. Get up with all the colors of the Market Benito Juarez. All the shops are full actually, it is early in the morning, however people shout, sing, the flys attack the meat. Whent it is time to go to Puerto Angel, we are completely sick. But it´s fine.

                                           > Playa de Puerto Angel.

 We land on puerto Angel, a small village of 3000 people, mostly fishmen. The waves smash on Playa del Panteon´s cliff. We meet Jose, a great fishman who stayed there this day due to the ouragan threatening the coast.

                                           > Sur la route du Mercado Benito Juarez

Jour 11 : Puerto Angel – Mazunte – Pochutla – Oaxaca(11pm)

Domingo 6-07

 

Le temps ne l’aura pas voulu. Tous les bâteaux de Puerto Angel restent au port aujourd’hui, toujours à cause de la tornade qui menace à 100 miles d’ici.

                                           > Cactus à Mazunte

 

Nous partons alors vers Mazunte, tranquille village côtier, découvrir les espèces menacées de « tortugas » du Pacifique. Lora, Piedra, Carey sont des espèces de tortues de mer, aux longues nageoires avant qui se déploient lentement à chaque mouvement. Certaines font plus d’un mètre et demi et ont trente ans. D’autres sont en voie d’extinction.  La rencontre avec les tortues est apaisante, elle fait oublier les trombes d’eau qui nous agacent. Si la pluie continue, on sait qu’on ne pourra toujours pas aller pêcher. Alex tente de nous dissuader. Nous, on reflechit deux secondes :

        – C´est grave si tu la fais pas ta pêche sportive ?

– C´est pas ca, c´est qu´ici c´est le meilleur endroit pour le faire, et on pourra pas le faire dans les 3 jours qui viennent!

– On peut essayer ailleurs !

– Oui mais ailleurs c´est moins bien !

– Oui mais ailleurs c´est notre chemin..

– Oui mais…euh

Dur choix, mais bon choix : on part à Oaxaca. Et pour la pêche, ben po grav !

                                           > Session sportive

 

 

 

 

                                           > elle fait un metre cinquante, respect….

D’abord il faut aller à Pochutla pour rallier les deux villes. Pochutla, ville fort caustique. Il est 15h, on arrive à pic pour les bus de 15h en mode économique. Mais le bus est en panne. Il est 15h30, on n’a toujours pas fait 1km, on traverse la rue pour sauter dans un autre bus. On nous avait prévenus : la route vers Oaxaca est des plus pourries. En route, nous croisons des véhicules en surchauffe, en panne, crevés, le coffre ouvert à la recherche du pourquoi du comment… Mais aussi des ânes, des vaches, des chiens et parfois pire, des éboulements ! On appelle Diego, notre prochain couchsurfing host, il nous attend, Plaza Del Valle à 21h30, « mas o menos ». Le bus nous laisse à Oaxaca à 22h, soit disant à côté de la Plaza. On marche quand même une demi-heure pour le rejoindre! Bon marcher de nuit avec toute ta vie dans ton sac à dos dans les rues de Oaxaca, c´est pas conseillé par les livres, ni par les riverains qui insistent : Cuidense mucho!!! Mais c’est bon. On arrive. Et Diego est là.

                                                                                                                                 Mémo

El clima no quiere que salgamos a pescar, los otros pescadores se quedan tranquilamente en el Puerto esta día. A causa de la tormenta que afecta una region a 100 miles de la costa. Vamos a Mazunte. Mazunte es un pueblo de la costa bien chido : en este lugar hay una reserva de tortugas amenazadas. Vemos las especias Lora, Piedra y Carey que es muy famosa. Encontrar las tortugas es muy tranquilo, nos hace olvidar la lluvia… Si llueve asi todo el día, sabemos que mañana o pasado mañana no podremos pescar. Eleccion muy dificil, eleccion logica y buena : vamos a Oaxaca !

Primero tenemos que ir a Pochutla para tomar un otro camion. La reputacion de la carretera es fea. Curvas, rocas, hollos, topes mortales !!! Cuantos carros y camiones hemos visto parados en el lado de la carretera! Como todo el tiempo en México, llegamos tarde, PERO tarde en Oaxaca, a las 10pm, es decir que es peligroso. Toda la gente no los dice : Cuidate mucho !!!! ya esta. Caminamos para buscar Diego.. Caminos media hora, el cabron del camion nos dejo muy cerca de la plaza….. gracias.! Pero Diego, nuestro nuevo couchsurfer, està aqui. The weather.

The weather is telling us : Don´t go to fish. There is a tornado at 100 miles far from the coast and it is threatening. So we decide to go to Mazunte, a quiet place where you can see turtles. We see rare species : Lora, Piedra, Carey … Meet the turtles a quiet rendez vous. it makes us forget the fact that there is raining cats and dogs outside…. And it is still raining. So we guess that we won´t be able to go to fish… We decide to go to Oaxaca. Hard choice, good choice. First you have to get to Pochutla, and then to Oaxaca. The road to go there is full of rocks, holes, cars waiting to be repaired… We arrive at Oaxaca late, 10pm, looking for the plaza where our next couchsurfer is gonna bring us. Here we are. Diego is here.

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