Diarios de Patagonia

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🇪🇸 Y ahora que la meta es cumplida ? Hay que volver. Ya recorrimos para tener las condiciones climáticas menos peores, hay que ir para no estar parado en la ruta. Y sobre todo disfrutar, porque viene lo mejor de la Patagonia, tomando el tiempo y disfrutando : glaciares, ruta 40, carretera austral, islas, un mes y medio para disfrutar de la ruta hasta que el clima nos saque, que la moto, cansada nos pare. O nosotros. 


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🇬🇧And now the target is reached? Ushuaia is like a summit, nothing vertical but horizontal, unless you put the world map on the other side. Nothing of altitudes but latitudes. And now this is a summit. Now it s reached, it s time to enjoy. And the way back is going tombs one month and a half, opening the eyes on what Patagonia can offer the best : road 40, glacier Perito Moreno, carretera Austral and Chiloe on the Chilean side, again road 40. Enjoying Patagonia until the climate tells you to go, riding until the tired motorbike tells you to stop, or your body. 


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🇫🇷Et maintenant que l’objectif est rempli? Que les paysages, les saisons ont défilé à travers des milliers de kilometres? Ushuaia est comme un sommet d’alpinisme, à travers un voyage horizontal, sans altitude, mais ce sont les latitudes qu’il faut affronter. Au sommet on respire un coup, on saute de joie, on se félicite, on est fiers, même si les conditions climatiques et mécaniques nous ont enseigné l’humilité totale dans ce voyage. Pour une fois on en profite. Et c’est maintenant ce qu’il reste à faire : profiter, un mois et demi à remonter tranquillement, par d’autres routes. « Et maintenant vient le meilleur » nous disent les amis motards expérimentés. On peut ouvrir les yeux sur autre chose que le but d’Ushuaia. Et ça vaut le coup : route 40, glacier Perito Moreno, Calafate, Chalten, Carretera Austral Chilienne, Chiloe, encore un peu de route 40. La Patagonie va nous coller à la peau pendant le reste du voyage, jusqu’à ce que la saison nous fasse partir ou jusqu’à ce que la moto nous arrête, ou tout simplement la fatigue d’un voyage usant, lessivant. 

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Ushuaia dream

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🇪🇸 2 meses para cumplir la meta. 2 meses para recorrer los 6000 km que faltan. Para llegar a donde todas la carreteras del continente se terminan. Tiene un nombre, que suena como un destino, Ushuaia el fin del mundo. Latitud sur 54. Saliendo de Uyuni, Bolivia, nos damos cuenta de esa atracción para esa meta. Y un nuevo capítulo del viaje empieza. Empieza el invierno y las condiciones climáticas de este año llevan muchas sorpresas : terremotos, inundaciones, ráfagas, temperaturas bajo zéro. 2 meses para cumplir la meta? Cambio de plan. Serán 2 semanas para recorrer los 34 latitudes faltantes, llegar allí y subir de repente para no quedarse parado por el clima. Los moto viajeros encontrados van en el otro lado, son los de regreso, felices, y los que tuvieron menos suerte y renunciaron por este vez. 

Los 100 últimos kilómetros son con tormenta de nieve, como para darnos la bienvenida.. y es la primera del año allá. Y en moto. Hasta el fin del mundo !
Nota : todo el reportaje de Expemundo Patagonia en Mayo está en YouTube. Más de 15 videos. Si te gusta suscribe y comparte ! 


🇬🇧2 months to reach the ultimate target. 2 months to run the last 6000 km. To arrive where all the roads of America end. It has a name, Ushuaia the World’s end. And it is a destiny for most of the motorbike travelers. Latitude south 54. Where both oceans meet. Getting out of Uyuni, we start to feel this is a new chapter of the road trip. In the Southern Hemisphere winter is coming. And this year is particularly tough : flood, earthquakes, ice, winds, negative temperatures. 


2 months to reach the target ? Plan has changed. We ll only have 2 weeks to reach it, and leave before getting stuck. 2 crazy weeks to recover the 34 last latitudes and then go up again with more time. The few motorbike travelers met are in the other side of the road, either happy on the way back or unlucky to withdraw and go back. The 100 last kilometers, on the Tierra del Fuego, will be with snowstorm, as a welcoming. Still with the motorbike. Together !


Note: this chapter of the trip has been recorded on YouTube with daily videos. Search Expemundo patagonia in may on YouTube. If you like, please suscribe and share ! 


🇫🇷 2 mois pour atteindre l’objectif ultime. 2 mois pour parcourir 6000 km. Pour arriver là où toutes les routes d’Amérique se terminent. La fin du continent américain a un nom, Ushuaia, el fin del mundo. Et pour le voyageur à moto c’est une destinée. Latitude sud 54. Là où la route s’arrête, là où les océans se rejoignent. La Terre de Feu. C’est en sortant d’Uyuni, au Nord du Chili et de l’Argentine, que l’on sent l’attraction, et qu’un nouveau chapitre du voyage se présente. C’est l’automne dans l’hémisphère sud et l’hiver approche. Cette année est incroyable de surprises climatiques. Et tout arrive : tremblements de terre, inondations, rafales de vent dans l’altiplano chilien, orages sur la région de Mendoza qui rendent les pistes impraticables, rafales à 100 km/h sur la frange atlantique de la Patagonie Argentine, glace, grêle, mercure en dessous de zéro. 
2 mois pour atteindre l’objectif ? Pas tout à fait. Changement de plan. Y aller et remonter le continent, pour ne pas rester coincé. Ce sera deux semaines. 2 semaines folles à descendre les 34 latitudes restantes, remonter aussitôt en profitant du temps qu’il reste. Les motards rencontrés vont dans l’autre sens. Ce sont les déterminés qui en reviennent sourire au casque, et les malchanceux qui ont fait demi-tour après avoir renoncé. 


Pour finir sur les 100 derniers kilomètres, dans la Terre de Feu, comme pour nous accueillir, ou nous mettre à l’ultime épreuve, une tempête de neige. C’est la première de l’année. A moto toujours. Jusqu’au bout. Ensemble!


Note : il nous a manqué les mots pour décrire cette étape du voyage pourtant si importante. L’émotion, les sensations extrêmes, la fatigue sont durs à décrire dans cette région du Monde ! Mais l’aventure et les paysages nous ont donné envie de le partager en vidéo. Suivez nous sur YouTube en recherchant Expemundo. Vous y trouverez tous les reportages quotidiens de Patagonia in May. Si ça vous plait souscrivez et partagez ! 

Darién Stories 3/3 : Panama Colombia  logica logística ? 

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🇪🇸 La historia del Darién, desde Panamá hasta Colombia, en imágenes : 

🇬🇧The story of the Darien Gap crossing in pictures : 

🇫🇷L’histoire de la traversée du Darién, entre le Panamá et la Colombie, en images : 
1/Panamá, terminal de carga 

Dejando la moto así en Panamá – let the bike as this – on laisse la Moto comme cela au Panamá
 🇪🇸 Mientras que despertamos nuestro vuelo, recibemos fotos e la moto lista para tomar su vuelo. Para donde ? Debe de ser Bogota, como nosotros..
🇬🇧 On the way to take our flight, we receive pics of the Bike getting prepared. But to go where ? It should be Bogota, like our flight..
🇫🇷  En attendant notre vol, nous recevons les photos de la moto prete a partir. Mais vers Ou ? Cela devrait être Bogota. Comme pour notre vol..

• 2/ Panamá, airport 

Tomamos nuestro vuelo – Taking our flight – en vol Panama Bogotá

• 3/ Bogota, terminal de recepcion 

🇪🇸 Con algunas horas de diferencia, esperemos que la moto vuela con nosotros, y que llegamos a Bogotá para que la recuperemos y tomemos rumbo la carretera.. llegando a Bogotá, la compañía nos va a decir que la moto pasa por Caracas en Venezuela.. y no hay vuelos desde Caracas hasta Bogotá. No lo creemos. Vamos a pasar 2 días con el teléfono y el apoyo de la compañía colombiana para que la moto regrese a Panama con otro vuelo y luego un vuelo directo Panama-Bogotá. El vuelo esperado  desde el principio. Y 2 días después : 

🇬🇧 With a few hours of difference, we think the motorbike is flying with us, in order to take it at Bogota and continue directly the road. When in Bogota airport, the company tells us that the moroebike goes first to Caracas, Venezuela. What !! And they add there is no flight between Caracas and Bogota. The next 2 days will be spent on the phone calmons rhe 3 countries trying to send the bike back to Panama in order to catch the direct flight Panama- Bogota we expected. 2 days later : 

🇫🇷 Avec quelques heures de décalage, nous imaginons la moto voler avec nous, pour la récupérer de suite à l’aéroport de Bogota et poursuivre la route… l’agence colombienne nous informe que la moto part à Caracas, … et qu’il n’y a pas de vol Caracas-Bogota. Nous allons passer les 48 heures suivantes à téléphoner dans les 3 pays pour rapatrier la moto au Panama afin qu’elle prenne son vol direct, celui qui devait avoir lieu depuis le début..et 48 heures plus tard: 

Una parcel para nosotros ? – A parcel for us ? – un colis pour nous ?
Listo para un nuevo capítulo – Ready for a new chapter – En route pour de nouvelle aventures !
Sebastian y Laura nos ayudaron muchísimo a recuperar la moto en Bogotá

🇪🇸 Y aquí abajo la historia resumida en el tracker, con dos vuelos inútiles, y dos días atrasados

🇬🇧And hereunder is the tracking, with 2 extra trips and 2 extra days ! 

🇫🇷Et voici le parcours de la moto en 3 vols, dont 2 inutiles! Et 2 jours de trop. 

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🇪🇸 Además de ser la experiencia la más cara del viaje, la logística va a fallar y las historias van empezando. Pensábamos que la moto podía llegar antes de nosotros, en la noche. Cuando llegamos a Bogotá, Colombia, la primer preocupación es llegar al terminal de carga. Nos dicen que la moto está en Panama todavía, programada para un vuelo con una parada en CCS. Cada aeropuerto tiene tres letras. Cartagena ? No, Caracas, Venezuela ! Los agentes nos dicen : « no hay vuelo Caracas-Bogotá antes de 20 días ». Gracias al apoyo de nuestros amigos en Colombia y la agente colombiana de la compañía de Logistica, vamos a empezar un recorrido para que la moto llegue en Bogotá. Lo entendemos, la agencia panameña no va a hacer nada. 50 llamadas en 24 horas para coordinar entre Venezuela Colombia y Panama. Finalmente logramos desviar el vuelo, regresando la moto desde Caracas hasta Panamá para que tome un tercer vuelo directo de Panamá hasta Bogotá. Historia increíble. Y va a seguir durante 4 horas con las aduanas para recuperar la moto. Lo sabemos, el nuevo capítulo del viaje podrá empezar cuando estemos en la carretera con la moto. 
🇬🇧 More than being the most expensive experience of our overland travel, the logistic story will be more complicated than expected. The bike was supposed to reach directly Bogota a few hours before us at the same airport. When landed at Bogota, as the luggage went with the motorbike, the only preoccupations are to reach the company and know about our parcel. They tell us that it is still in Panama, …. waiting for next flight to …. Caracas Venezuela. And the company adding : « there ‘s no flight between Caracas and Bogota ». The next hours are stuck on the phone trying to coordinate Venezuela Panama and Colombia to cancel the flight and make it direct. Too late, the agent in Panama did not cancel … and we know he won’t help at all. With the help of our friends Laura and Sebastian, and the agency in Colombia, we are going to ensure the motorbike goes back as soon as possible to Panama, in order to take a third flight, this time the good one. Incredible story, and we don’t speak about the 4 hours spent at the customs for temporal importation.. now we know, the trip will start when the bike is here and now with us ! 
🇫🇷 En plus d’être l’expérience la plus chère du voyage, les péripéties logistiques vont se multiplier pour la récupération de la moto en Colombie. Jusqu’à devenir incroyables. La moto devait partir à quelques heures près en même temps que nous directement vers Bogotá, au même aéroport. Facile. Ayant mis les sacs avec la moto, la seule préoccupation à notre arrivée en Colombie est d’aller au terminal de fret pour récupérer la Falcon. « Votre colis n’est pas parti, et il est programmé pour CCS ». Les trois lettres de cet aéroport nous interpellent : CCS comme Carthagena où nous voulions initialement arriver en Colombie ? Non CCS comme Caracas au Venezuela. Connaissant les relations et la situation politique actuelle, ça craint. Avec l’aide de nos amis colombiens Laura et Sebastian, et l’agente colombienne, nous allons tout faire pour annuler cette déviation et recaler le vol vers Bogota. Il faut que l’intermédiaire panaméen annule avant 17h30. On le comprend très vite, ce n’est plus son problème et il ne va pas nous aider. La moto part au Venezuela. S’ensuivent des dizaines de coups de téléphone dans les 3 pays pour rapatrier le colis vers le Panama et recaler sur le prochain vol vers Bogota. Le troisième vol sera le bon. En sortant d’un avion c’est le genre d’histoire qui secoue ! Sans parler des 2 jours d’attente et des 4 heures de démarches de douane pour l’importation temporaire de la moto. On le sait, on le réalisera plus tard, le nouveau chapitre du voyage commencera quand nous serons tous les 3, la moto et nous, à prendre la route. 

Version : español, english,  français. 

🇪🇸 Cada viajero tiene historias con las fronteras, y con la moto es más sabroso ! El cello en el pasaporte es el recuerdo. Y a veces parece complicado y demorado para obtenerlo. El secreto : el tiempo ! Añadiendo los tiempos en las fronteras de Centro América, resultan 24 horas, de trámites, de papeles, de discusiones. Aquí son nuestras historias, y deberían recordar al viajero en moto algunas de sus anécdotas. Aquí es un recompilatorio de los mejores momentos, y lo más memorables : 

  • Salida de México 🇲🇽 : por la ciudad de la Mesilla, entre Comitan y Huehuetenango. Tan felices de pruebas la experiencia de salir con la moto que no nos damos cuenta que pasamos la aduana. Llegamos al sécable « bienvenido a Guatemala ».. regresamos para el cello esta vez y ya! 

  • Entrada a Guatemala 🇬🇹: primera vez que entramos en un país latinoamericano con una moto. Descúbrenos el sistema, las tramites, y la paciencia… para el tiempo que se necesita! 

  • Salida de Guatemala 🇬🇹: nos piden pagar 300 quetzales porque estaba si festivo… que ? Salemos directo sin pagar! 

  • Entrada al Salvador 🇸🇻: un poco nerviosos porque no sabemos si los papeles de salida de Guatemala son en regla.. pero todo pasa bien. 

  • Salida del Salvador 🇸🇻: nada que pagar, todo bien. El policia se puso a reír cuando le dijimos lo que hicimos en el país y las palabras salvadoreñas. Que chivo ! 

  • Entrada a Honduras 🇭🇳: con los músculos! 5 personas están vendiendo servicios de ayuda para pasar la frontera. Nos hablan y no podemos respirar.. el policia nos pide más dinero que lo que debería de ser. Fortunadamente, Un amigo de nuestros amigos salvadoreños trabaja en la aduana y facilita las tramites ! Increíble la pasamos bien, y después tomamos la ruta juntos por 40 kilómetros. 

  • Salida de Honduras 🇭🇳 : la travesura de Honduras fue rápida, 3 horas. Queremos salir del país para llegar a Nicaragua y sabemos que la entrada allá se desmora. Cellos de pasaportes hechos, vamos rumbo por la aduana para cancelar la importación.. hay nadie vamos a pasar rápido. Cuando la policia nos ve llegando, cierra la ventana para hacer una pausa de almuerzo. Ella regresara en una hora o más. Nos quedamos con calma aunque hace mucho calor  y empezamos a hablar a la gente cerca. Piden a una persona que llegue. Ella puede hacer el cello ! Ya! 

  • Entrada a Nicaragua 🇳🇮 : cruzamos el puente y se queda el éclair, 36 grados. A causa de la obra, solo una fila funcionando.. pasamos todos los camiones por la izquierda hasta que un agente nos para..Gaela sale a pie primera para hacer los trámites. Hablamos con los conductores de camiones que esperaron todo el día para pasar. Cuando es nuestra vuelta, hay un montón de trámites que hacer : fumigación, seguro, importación..y hay que correr por las firmas de cada uno ! 

 * Salida de Nicaragua 🇳🇮 : solo hay que tener un cello del agente de aduanas y y’a, nos dicen. Pero donde está el agente ? 

  • Entrada a Costa Rica 🇨🇷 : 3 policías investigando la moto..

  • Salida de Costa Rica 🇨🇷 : un kilómetro antes de llegar a la frontera, una tormenta nos para y tenemos que esperar bajo un techo. 

  • Entrada a Panamá 🇵🇦: hay errores en los nombres, apellidos, número de motor. Hay que hacer todo otra vez. Salemos de la frontera al crepúsculo..no recomendable pero así duro mucho. 

  • Salida de Panamá 🇵🇦 : en avion. Al aeropuerto no podemos pasar con las herramientas. Adiós la llave de 8 !

🇬🇧 7 countries crossed, the two of us and the motorbike, and how many stories and anecdotes. Adding the time spent at each border, you get 24 hours. Here are the stories : 

  • Getting out of México🇲🇽 : so excited to get out the country with our bike that we reach the Guatemala sign without seeing the customs.. went a few miles back to find it. Oups ! 

  • Getting in Guatemala🇬🇹: first time we Import the bike in another country. Discovering all the paperwork and the patience needed to pass the border, the three of us ! 

  • Out of Guatemala 🇬🇹: we are asked to pay a tax for holiday, as it is written on a piece of paper stuck on the window.. they are 40 people waiting to enter. We are the only one to want to get out and only one office.. we leave without paying. Not sure we did all the paperwork correctly then.. but saved time ! 

  • Getting in Salvador 🇸🇻: a bit nervous when they ask us the Guatemalan papers. Finally everything is ok. Oufff ! 

  • Getting out of Salvador 🇸🇻: all good, the policeman laughing when he asked us what we did in the country. And we answered with all the salvador words and songs we learned ! 

  • Getting in Honduras 🇭🇳: 5 people harassing us to take their services in order to pass quicker..the customs ask more money than it should be.. fortunately a friend of our salvador new friends is working at the customs and when we find him everything goes simple and quick. And after that we take the road and ride together for 40 km ! 

  • Getting out of Honduras 🇭🇳 : when they argent sees us, she close the window for lunch time. Back in one hour or more, well. Keep calm. We start to talk to everybody around to pass the time and after that someone else accredited to stamp is coming miraculously ! 

  • Getting in Nicaragua 🇳🇮 : still 36 degrees on the other side of the bridge. Only one way due to roadwork. Trucks have been waiting for a day to pass. We pass everyone and start to run for every stamp : migration fumigation importation insurance etc..

  • Getting out of Nicaragua 🇳🇮 : just need a stamp of the officer and that s it. But where is the officer ? 

  • Getting in Costa Rica 🇨🇷 : 3 officers investigating everything on the bike ! 

  • Getting out of Costa Rica 🇨🇷 : One Km before the border, a storm starts.. we wait under a roof. 

  • Getting in Panamá 🇵🇦: errors on our names, surnames, and engine number, they have to do again. And now the sun goes down. Not recomendable. 

  • Getting out of Panamá 🇵🇦 : by plane. At the airport, they quit the tools of our bag. Bye keys ! 

🇫🇷 Chaque passage de frontière à son histoire, et le passage de la moto avec nous ne fait qu’en rajouter. 7 pays parcourus. Et en ajoutant tous les temps passés, plus de 24 heures dans les bureaux d’immigration, d’entrée et de sortie, et des douanes. Avoir le temps. Laisser le temps de faire. Et se préparer à tout ! Voici nos brèves de frontières : 

  • Sortie du Mexique 🇲🇽 : prêts à passer à l’autre pays, nous passons devant la douane sans nous en rendre compte et arrivons au Guatemala sans tampon mexicain de sortie. Retour 4 km en arrière pour s’arrêter cette fois ci et tamponner les passeports. Une Barcelonaise passe avant nous, elle fait un visa run, c’est à dire qu’elle sort du pays pour y rentrer et refaire valider 3 mois de séjour. Elle a une réclamation à faire car on lui avait anormalement ponctionné 500 pesos la fois précédente. En passant après elle on est sur qué l’on va rien nous demander ! 

  • Entrée au Guatemala🇬🇹: première frontière passée avec la moto, on découvre tout le système et ca dure longtemps. La douane est à côté des marchés et vendeurs ambulants, ambiance. 

  • Sortie du Guatemala 🇬🇹: il fait une chaleur! on nous demande de payer 300quetzals (40€) car il est écrit sur un papier collé fraîchement sur la porte qu’aujourd’hui est un jour férié. 50 personnes attendent pour entrer dans le pays. On veut sortir et on nous dit de se mettre dans la même file qué ceux qui veulent entrer. Nous sortons, démarrons la moto, et partons sans poser de question ni payer. 

  • Entrée au Salvador 🇸🇻: plutôt agréable, on attend dans la salle climatisée. Quand l’inspecteur nous demande le papier de sortie du Guatemala, coup de pression en pensant qu’il manque un tampon du fait qu’on soit parti directement.. le douanier le photocopie, en fait il n y a aucun problème. 

  • Sortie du Salvador 🇸🇻: rien à payer, plutôt rapide. Fou rire du policier quand on lui sort les mots appris dans le pays. Qué chivo ! 

  • Entrée au Honduras 🇭🇳: musclée, 5 personnes qui nous assènent alors que le moteur tourne encore. Impossible de s’en dépêtrer. On attend Windy, un ami de nos amis salvadoriens qui travaille aux douanes et va nous aider à passer très rapidement et en payant les bons prix. Expérience insolite, et on fait même 40 km ensemble après la frontière. 

  • Sortie du Honduras 🇭🇳 : sortie 3 heures après l’entrée, après 250 km couverts de poussière, il fait 36 degrés, on veut juste sortir du pays avec trois tampons et en nous voyant l’officier des douanes affiche le bureau Fermé. Et part en pause déjeuner. On reste très serein et on commence à parler à tout le monde, au bout de 5 minutes une personne qui n’a pas vu la scène arrive et appelle un autre douanier. Oufff.

  • Entrée au Nicaragua 🇳🇮 : on a juste le pont à franchir, il fait toujours 36 degrés et il y a des travaux donc une seule voie fonctionne. Nous dépassons tous les camions avec la moto et passons. De nouveau on attend. La file dure des heures. Il fait désintoxiquer la moto puis faites les démarches d importation et d assurance, en allant payer 3$ par ci et 2 par la et en cherchant les signatures des uns et des autres. L’encre des papiers coule sur les doigts. 

  • Sortie du Nicaragua : la course aux photocopies et à la signature du douanier. Mais où est il ? 

  • Entrée au Costa Rica 🇨🇷 : 3 policiers investiguent la moto sous tous les angles. 

  • Sortie du Costa Rica 🇨🇷 : orages un kilometre avant la frontière, nous sommes tous mouillés et les papiers officiels sont des torchons. Une énorme flaque avant de garer la moto histoire de ne plus être sec du tout. 

  • Entrée au Panamá 🇵🇦: des erreurs sur tous les papiers. Nom, prénom, plaque, numéro de châssis. On leur notifie. Il faut tout refaire. On ne sortira pas de jour. Il commence à faire nuit et La moto n’a pas encore été désintoxiquée. 

  • Sortie du Panamá 🇵🇦 : en avion. On nous sort la clé a mollette, les clés plates et la pince. La suite dans un prochain chapitre. 

Diarios de Motocicleta – Panama

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🇪🇸 Mientras qué la lluvia se acabó, tomamos la moto por solo un kilómetro para llegar a la frontera Costa Rica y Panama. Tardamos mucho corrigiendo los errores de nombres y números de seguros sobre los papeles oficiales. Salemos de la frontera de noche, pero Jaime está a 10km y vamos a quedarnos con su familia por la noche. Lo vivemos como si nos conocimos desde mucho tiempo, pasando buenos tiempos, descubriendo la cultura de Panama comiendo patacones y cambiando de ropa. Es carnaval ! El día que sigue, después de 550km, llegamos a Panamá y la primera imagen de la ciudad nos sorprende. Una ciudad cosmopolitana que se desarrolló con el canal y donde hay de todo. Aquí compartemos el tiempo entre la organización del viaje hasta Colombia y descubierta de la region con el grupo de motos de los Macho Montes.


🇬🇧Rain is gone, and now the administration at the border takes time correcting the spelling of our names and motor numbers. We will have to get out of the border by night, but Jaime and his family are 10km only. We are going to have great times together, discovering the panameña culture. The next day, 550km to go to the cosmopolitan Panama City, where we will share our time  between the organization of the trip to Colombia and the discovery of the region with the Macho Montes Moto Club.

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🇫🇷 Alors que la pluie s’est arrêtée, nous passons la frontière après avoir fait le jeu des 7 différences sur les papiers d’entrée au Panama. Nom, prénom, numéro de moteur, ont été écorchés. Il faut refaire les papiers et rouler de nuit, mais 10km suffisent por rejoindre la maison de Jaime et sa famille, avec qui nous allons passer une soirée conviviale comme si l’on se connaissait depuis toujours. Nous découvrons la culture panameeene en mangeant des patacones et On habille Gaelle en tenue traditionnelle. Il faut dire que C’est Carnaval! Le jour suivant nous poursuivons la route jusqu’à la ville de Panama. Ici le temps est partagé entre la réparation du voyage en Colombie et la découverte de la région avec le moto club des Macho Montes.

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Diarios de Motocicleta – Costa Rica

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🇪🇸 La carretera panamericana sigue por el litoral Pacífico. Playas vírgenes que nos reservan sorpresas con los animales (monos, pájaros, iguanas, mariposas gigantes). Más lejos, por Playa Dominical, decidimos instalar la casa de Campaña para una experiencia única cerca de la naturaleza. El día que sigue, nos faltarán 40km de subida por la jungla y la montaña para llegar a Pérez Zeledon, una ciudad al tamaño humano donde encontraremos muchos amigos de la ruta en la convención international de motocicletas. Experiencia inolvidable tanto por el evento que por la gente con que compartemos. Mías al sur, el cielo se carga de nubes y como si quisieron que salimos del país, una tormenta nos para a un kilómetro de la frontera con Panamá. Mientras que esperamos, las cortesas ofrecen colores únicas contrastando con el gris del cielo.


🇬🇧The panamericana road follows the Pacific coast. Virgin sand beaches and natural biodiversity for great lunch times and then free camping next to Playa Dominical. The next day, 40km of steep climb jungle and mountains to change environment and reach Perez Zeledon, a human size city at one hour of 3000m high mountains. There, we attend to the International Convention of Motorbikes and we will amazing people and friends of the road. When we decide to go on south, the sky is loaded by huge clouds and we are blocked at 1 km of the panama border by a big storm. Though the colours are amazing.


🇫🇷 La route panaméricaine passe par le littoral pacifique, l’occasion de quitter la route pour découvrir les plages, avec des singes, iguanes, perrroquets et papillons. Plus tard vers Playa Dominical, nous plantons la tente au Nord d’une plage sauvage. Il nous restera 40 de montée pour rejoindre Perez Zeledon le lendemain, une ville à taille humaine proche des montagnes à 3000m. Ici, nous allons participer à la Convention Internationale du Motocyclisme et faire des rencontres de passionnés de la route et de voyage à moto. Quand on décide de reprendre la route vers le sud, un orage nous stoppe a un kilomètre de la frontière panaméenne, comme pour profiter encore un peu du pays avec ses couleurs contrastées.

Diarios de Motocicleta – Nicaragua Panamericana

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🇪🇸 Después de 2horas de trámites a la migración y la aduana, ya estamos en Nicaragua ! Los 20 primeros son caóticos, solo una vía sin asfalto con obras y topes. Una vez que pasamos ese parte, la ruta nos encanta. Se adivinan los volcanes, las plantaciones de caña y frutas dejan buen olor en el aire. Hoy es domingo no hay nadie en la carretera. Es para nosotros ! Nos encanta la ruta y seguimos adelante. Algo más que nos sorprende : la gente nos saluda y sonreíe ! Un hombre en su caballo nos grita « Bienvenidos! ». Vamos a llegar de noche y quedarnos al sur del país, en un pueblo cerca de Rivas. Estamos en un lenguaje de tierra entre el Pacífico (ver fotos de San Juan del Sur) y… un lago de agua dulce, el lago de Ometepe. Javier nos aloja en su casa, encontramos su familia feliz y pasamos momentos inolvidables, riendo y hablando de las cosas que pasan por el Mundo. Javier nos enseña una excursión sorpresa, visitar el lago de Ometepe. (Video en siguientes artículos !)

🇬🇧 After 2 hours of paperwork, customs and migration, here we are in Nicaragua. The first 20km are chaotic, with only one way due to roadworks. After quitting the dust and the pot holes, the road go straight and at the horizon we can guess the volcanoes. The road is great, and another surprise, the people are amazingly welcoming! Hands raised, smiles. A horseman says Bienvenidos! We follow south up to The night to a small town near Rivas. We are on a slice of earth between the Pacific and a lake. This lake is going to surprise us (video coming soon). Javier with his lovely family hosts us and we are going to have great times together.


🇫🇷 Après deux heures de démarches administratives, migration douane et désintoxication, oui oui, nous découvrons enfin le Nicaragua. Les 20 premiers kilomètres sont chaotique, à partager une route d’une seule voie avec des travaux et des dos d’ânes tous les 500m. Nous sortons de cette enfer de poussière pour nous retrouver sur une route très agréable, droite, avec à l’horizon un volcan qui réveille quelques fumées. La route devient encore plus belle, d’autant plus que les gens sont très agréables : sourires, mains levées, un cavalier nous lance un Bienvenidos! Nous continuons vers le sud jusqu’au crépuscule pour rencontrer Javier et sa famille, près de Rivas, une ville située sur une langue de terre entre le Pacifique et le lac d’Ometepe qui va nous réserver de belles surprises (vidéo à venir!).